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•
BOUVARD
ET PECUCHET
d'après Gustave Flaubert
•
CREATION le 5 juillet 2006
au Festival au Carré de Mons
Avec
:Guy Pion et jean-Marie Pétiniot
Mise en scène : Michel Tanner- Scénographie
: Vincent Lemaire- Costumes : Isabelle Chevalier
Une
création du Théâtre de l'Eveil et
du Manège.Mons
en coproduction avec le festival de Spa - l'Atelier théâtre
Jean Vilar
Copistes
de leur état, la cinquantaine venue, Bouvard et
Pécuchet se retirent à la campagne e(t décident,
après avoir inspecté l'univers, d'embrasser
la totalité des connaissances humaines. Ils veulent,
ainsi, comprendre et maîtriser le monde par le savoir.
Dans une débauche de recherche de travail, de bonne
volonté, d'amitié...et de sottises, ils
vont être les représentants de la bêtise
humaine, chose, chacun le sait, la mieux partagée
de l'univers.
Si
Bouvard et Pécuchet sont des "cloportes"
selon leur créateur, ils sont aussi capables d'analyses
pertinentes et ironiques des gens et de la société
qui les entourent.
Bouvard et Pécuchet est une oeuvre géniale,
clairvoyante, visionnaire...et drôle de l'histoire
de la pensée unique. C'est une lecture ébblouissante
de l'éternel recommencement, c'est un moment de
rage bienveillante de Gustave Flaubert, ultime roman de
la personnalité majeure de la littérature
française.

SI
C'EST CHANTE, C'EST PAS PERDU...
concert/récital
• REPRISE en septembre/octobre
2006
Mise
en scène : Charles Cornette
Avec
: Guy Pion - Delphine Gardin (chant) - Roberto Cordova
(chant) - Pascal Charpentier (direction musicale et piano)
-
Sam Gerstmans (contrebasse) - Liborio Amico (accordéon)
- Michel Seba ( percussions) - Daniel Miranda (guitare)
- Marianne Standaert (trompette).
Une
coproduction Théâtre de l'Eveil/le manège.Mons
Au
fil des siècles, au fil des luttes et des combats
de l'homme pour la justice et la apix, il a parfois suffi
de quelques notes et de quelques vers pour redonner force
et courage.
Ces
notes, ces musiques, ces vers sont ancrés dans
nos mémoires, fragiles, éphémères,
au bord de l'oubli.
Les chanter, c'est rendre hommage à toutes celles
et ceux qui se sont battus dans tous les coins du monde
pour que les mots "paix" et "liberté"
puissent encore avoir un sens.
Les
partager, les transmettre, ressusciter le souvenir de
ces moments de gloire, de tristesse, de peines et de combats
est bien plus qu'un simple besoin ou une vague envie d'acteur
à pousser la chansonnette: c'est une nécessité,
un devoir.
Simplement pour que tout cela ne soit pas perdu.

LA
DERNIERE LETTRE
de Vassili GROSSMAN
•
reprise
à partir du 25 septembre 2006
Mise en scène : Michel Tanner - Scénographie
: Elvira Cicero - Costume : Isabelle Chevalier
Interprétation : Béatrix Ferauge
Une coproduction Théâtre de l'Eveil et la
Fabrique de Théâtre
Les
derniers mots d'amour d'une mère à son fils
du fond d'un ghetto ukrainien.
Ils n'ont jamais été si éloignés
et sont plus proches que jamais.
Une leçon d'optimisme, une leçon de vie
essentielle face aux pires horreurs de la pensée
: le racisme, la xénophobie, l'antisémitisme.
Tiré de l'uvre magistrale de Vassili GROSSMAN
" Vie et Destin ", La dernière Lettre
est un hymne à la liberté.
Un
grand moment de théâtre dans ce qu'il a de
plus réel : la liberté.

L'OISEAU
VERT
de Carlo Gozzi
Creation
le 14 novembre 2007
Mise
en scène :Carlo Boso
Avec : Olivier Massart - Guy Pion - Bernard Cogniaux -
Marie-Paule Kumps - Béatrix Ferauge - Joséphine
de Renesse - Sandrine Versele - Sarah Brahy - Grégory
Praet - Thierry Janssen - Freddy Sicx - Laszlo Harmati
Une coproduction Théâtre de l'Eveil/Théâtre
le Public
Le
Théâtre de l’Eveil fêtera ses
vingt-cinq années d’existence en novembre
2007. C’est un spectacle festif que nous avons décidé
de produire en guise d’anniversaire : L’Oiseau
vert, fable philosophique de Carlo Gozzi.
Il
nous semblait évident de proposer la mise en scène
de cette commedia à un metteur en scène
familier de notre compagnie et qui plus est spécialiste
de ce genre théâtral, Carlo Boso, avec qui
nous fêterons par la même occasion dix ans
de collaboration et qui assuma avec le succès que
l’on sait pour le Théâtre de l’Eveil
les mises en scènes de Arlequin, valet de deux
maîtres, L’Opéra de quat’sous,
Mort accidentelle d’un anarchiste, Les jumeaux vénitiens
et La Noce chez les petits bourgeois.
Voilà
plus de 18 ans que le roi Tartaglia est parti pulvériser
les rebelles… Pendant ce temps, sa femme, la reine
Ninette, accusée d’infidélité
par la reine mère, a été enterrée
vivante sous l’évier… elle survit dans
le plus grand secret grâce aux soins d’un
étrange oiseau vert.
Ses jumeaux, que Pantalon, le premier ministre du roi,
était chargé de supprimer, ont été
recueillis par des tripiers. Les jumeaux, ayant appris
la vérité, décident de partir à
la découverte de la vie et de l’identité
de leurs parents véritables.
Aujourd’hui le Roi revient de guerre… et c’est
ici que l’histoire commence !
Souvent considérée comme la plus riche des
pièces de Gozzi, L’Oiseau vert mêle
de façon harmonieuse éléments fantastiques,
profondeur des émotions, originalité et
humour pour constituer le plus drôle et le plus
inattendu des récits initiatiques.
Mesdames
et messieurs, bienvenue au royaume de Monterotondo, dans
cette comédie loufoque, mélange de commedia
dell’arte et de conte fantastique où tout
peut arriver…
Retrouvez Carlo Boso, le maître d’œuvre
entre autre d’« Arlequin, valet de deux maîtres
» et des « Jumeaux Vénitiens »,
deux immenses succès !
